Remède: qui améliore un état défaillant. Il peut s'agir de breuvages, mixtures, emplâtres et autres fumigations, mais aussi de bons mots, de rires et bonne chère.
Le professeur Archibald Trotzdème, dans son ouvrage de référence: Du Ministry of sound au Razzmatazz avec un fennec, un ambassadeur micronésien et trente kilos d'amphétamines kurdes, a établi un protocole d'une rare pénétration afin d'élaborer des remèdes ayant trait à un certain nombre de situations passionantes.
On ne peut qu'admirer le courage du scientifique tragiquement décédé des suites d'une ingestion massive de goram ( beignets de banane fourrés au porc-épic) et d'une incapacité à ne pas s'intéresser aux délices du palais, fussent-ils micronésiens.
Le protocole, parvenu jusqu'au léxicographe par l'entremise d'un sac en peau de fennec habilement travesti en renard, était composé d'un nombre impressionant de feuillets comptant pas moins de trois langues du groupe malayo-polynésien et une qui n'était autre que du kurde et dont le contenu exact était: Tu dois quinze kilos de marchandise à Ergenekon, nous sommes très contrariés et n'était manifestement pas de la main de l'habile scientifique.
Le protocole, dissimulé sous la benoîte apparence d'un ticket de consommation du lieu-dit El palacio de Dolorés, centre nocturne et culturel, est le suivant:
" Afin d'éviter toute situation dont le rémède serait trop compliqué, il est important de ne pas s'exposer à des situations qui pourraient entraîner des désagrèments."
Lecteur, l'homme sage apprend de ses erreurs, l'homme plus sage apprend des erreurs des autres.
Fais tienne cette maxime et n'oublie jamais Archibald Trotzdème, homme de coeur, polyglotte émérite, chercheur infatigable, gourmand tragique.
Gris de Lima
vendredi 30 juillet 2010
Chroniques d'un juillet avide de Mnestérophonies et de tissages
Taxidermie: discipline qui se place quelque part entre biologie, barbarie, art et mauvais goût.
Payer: Troquer un métal inutile contre un bien considéré comme indispensable.
Il peut parfois arriver de payer d'autres façons, par des rires, des chansons ou du sang mais les cours qui ne sont pas métalliques sont assez variables, il vaut mieux se renseigner soigneusement avant de s'engager à payer son loyer au moyen de ritournelles et autres rondeaux.
Le prix du bien désiré est souvent décidé arbitrairement et pourtant, il existe encore certaines denrées sur lesquelles l'homme a de la peine à s'entendre, comme le sommeil ou la sérénité.
Afin de pouvoir régler un dû, il faut pouvoir y mettre le prix.
Le point sur lequel toute l'humanité s'accorde, c'est bien qu'il vaut mieux être riche que pauvre afin de pouvoir toujours payer pour ce que l'on estime utile.
Cela entraîne un certain nombre de désagréments, tels que famines, pestes, effondrement boursiers et pénuries de chocolat, mais certains s'accorderaient pour dire que si c'est là le prix à payer pour être riche, ce n'est pas très grave.
Lecteur, beaucoup de choses peuvent être payées, mais certaines n'ont pas vraiment de valeur.
Choisis et choisis bien, car rien n'est pire que désirer ce qui est au-dessus de ses moyens.
Ex: - Combien ça coûte de traverser?
- Une obole.
- J'ai trente mille titres de la Banque Nationale de France, ça ira?
- Non.
Melun Bill, au bord du Styx.
Turlupiner: verbe des plus étranges, dont l'origine remonte aux farce de mauvais goût de quelques comédiens italiens.
Généralement, il exprime une contrariété que l'on refuse de prendre au sérieux:
Ex: - Du sang! Du sang pour le dieu du sang!
- Quelque chose me turlupine.
Melun Bill devant les portes du grand temple du dieu Khorne, le jour de l'éclipse lunaire, derniers mots intelligibles.
Payer: Troquer un métal inutile contre un bien considéré comme indispensable.
Il peut parfois arriver de payer d'autres façons, par des rires, des chansons ou du sang mais les cours qui ne sont pas métalliques sont assez variables, il vaut mieux se renseigner soigneusement avant de s'engager à payer son loyer au moyen de ritournelles et autres rondeaux.
Le prix du bien désiré est souvent décidé arbitrairement et pourtant, il existe encore certaines denrées sur lesquelles l'homme a de la peine à s'entendre, comme le sommeil ou la sérénité.
Afin de pouvoir régler un dû, il faut pouvoir y mettre le prix.
Le point sur lequel toute l'humanité s'accorde, c'est bien qu'il vaut mieux être riche que pauvre afin de pouvoir toujours payer pour ce que l'on estime utile.
Cela entraîne un certain nombre de désagréments, tels que famines, pestes, effondrement boursiers et pénuries de chocolat, mais certains s'accorderaient pour dire que si c'est là le prix à payer pour être riche, ce n'est pas très grave.
Lecteur, beaucoup de choses peuvent être payées, mais certaines n'ont pas vraiment de valeur.
Choisis et choisis bien, car rien n'est pire que désirer ce qui est au-dessus de ses moyens.
Ex: - Combien ça coûte de traverser?
- Une obole.
- J'ai trente mille titres de la Banque Nationale de France, ça ira?
- Non.
Melun Bill, au bord du Styx.
Turlupiner: verbe des plus étranges, dont l'origine remonte aux farce de mauvais goût de quelques comédiens italiens.
Généralement, il exprime une contrariété que l'on refuse de prendre au sérieux:
Ex: - Du sang! Du sang pour le dieu du sang!
- Quelque chose me turlupine.
Melun Bill devant les portes du grand temple du dieu Khorne, le jour de l'éclipse lunaire, derniers mots intelligibles.
mercredi 28 juillet 2010
Chroniques d'un juillet qui chevauche la kelpie
Non:Qui n'a pas besoin d'être abrégé. Exprime le désaccord et l'opinion.
Le non est une arme puissante en argumentaire, l'équivalent d'une petite tabula rasa de campagne:
Ex: - Et on pourrait partir en vacances ensemble! A Venise! et boire des cafés sur la place St Marc et s'embrasser dans une gondole, s'offrir des pâtisseries en forme de masques et des masques en forme de pâtisserie! Ce serait bien, non?
- Non.
C'est toutefois une arme dangereuse, car parfois, le non seul ne suffit pas:
Ex: - Et il est important de préciser que le taux de chômage est en augmentation à cause de l'impôt déguisé sur l'importation de mouettes mongoles!
- Non.
- Et?
- Non.
Il est réellement important d'apprendre à dire non, afin d'avoir une opinion à soi.
Toutefois, lorsque le non devient un réflexe, la vie se simplifie à l'excès mais devient aussi d'une stérilité affligeante.
Bien-être: état de grâce qui s'obtient soit par une vie de vertu et d'abnégation soit par une bon repas convenablement arrosé.
Le non est une arme puissante en argumentaire, l'équivalent d'une petite tabula rasa de campagne:
Ex: - Et on pourrait partir en vacances ensemble! A Venise! et boire des cafés sur la place St Marc et s'embrasser dans une gondole, s'offrir des pâtisseries en forme de masques et des masques en forme de pâtisserie! Ce serait bien, non?
- Non.
C'est toutefois une arme dangereuse, car parfois, le non seul ne suffit pas:
Ex: - Et il est important de préciser que le taux de chômage est en augmentation à cause de l'impôt déguisé sur l'importation de mouettes mongoles!
- Non.
- Et?
- Non.
Il est réellement important d'apprendre à dire non, afin d'avoir une opinion à soi.
Toutefois, lorsque le non devient un réflexe, la vie se simplifie à l'excès mais devient aussi d'une stérilité affligeante.
Bien-être: état de grâce qui s'obtient soit par une vie de vertu et d'abnégation soit par une bon repas convenablement arrosé.
lundi 26 juillet 2010
Chroniques d'un juillet d'androus, jigs et crachins
Demain:qui ressemble beaucoup à aujourd'hui et pas mal à hier. Il existe une société secrète (ou du moins ignorée) dite des petits négationnistes de l'Alto, qui nient simplement l'existence de demain, au moyen d'abondantes libations de divers dérivés de l'éthanol.
Leur fondateur, Grand Dragon De l'Aube Ecarlate Du Jour Sans Fin, Gardien Des Portes Des Courants Sublimes Et des Courants Célestes, monseigneur Pierre Burette définit leur quête ainsi:
" Demain est un mensonge. Seul existe le jour éternel. Vous, frères, vous, soeurs, vous savez ce qu'il doit être fait pour lutter contre l'effroyable illusion cosmique. Battez-vous, battez-vous et n'oubliez pas: Glaçons, Rhum et ensuite seulement coca. "
Pierre Burette, in philosophie aristotélicienne et cirrhose:Demain ne chantera pas! éditions Apprendre, Blois, 1982.
Pour les pauvres mortels exilés sur le sol au milieu des huées, demain existe. Il présente parfois un faciés des plus insolents, lorsqu'il est factures, lundis, préavis de saisie ou agonie; certainement un visage avenant lorsqu'il est rendez-vous galant, bombance ou vendredi. Ô lecteur! Être condamné à la fuite du temps n'est rien, le fuir devient un problème, car on ne peut pas plus l'éviter qu'un poisson l'eau, ou un géomètre une règle et un compas.
Encore une fois une question de choix, mais sans pouvoir s'abstenir de choisir cette fois.
Et oui, parfois, demain c'est loin.
Leur fondateur, Grand Dragon De l'Aube Ecarlate Du Jour Sans Fin, Gardien Des Portes Des Courants Sublimes Et des Courants Célestes, monseigneur Pierre Burette définit leur quête ainsi:
" Demain est un mensonge. Seul existe le jour éternel. Vous, frères, vous, soeurs, vous savez ce qu'il doit être fait pour lutter contre l'effroyable illusion cosmique. Battez-vous, battez-vous et n'oubliez pas: Glaçons, Rhum et ensuite seulement coca. "
Pierre Burette, in philosophie aristotélicienne et cirrhose:Demain ne chantera pas! éditions Apprendre, Blois, 1982.
Pour les pauvres mortels exilés sur le sol au milieu des huées, demain existe. Il présente parfois un faciés des plus insolents, lorsqu'il est factures, lundis, préavis de saisie ou agonie; certainement un visage avenant lorsqu'il est rendez-vous galant, bombance ou vendredi. Ô lecteur! Être condamné à la fuite du temps n'est rien, le fuir devient un problème, car on ne peut pas plus l'éviter qu'un poisson l'eau, ou un géomètre une règle et un compas.
Encore une fois une question de choix, mais sans pouvoir s'abstenir de choisir cette fois.
Et oui, parfois, demain c'est loin.
vendredi 23 juillet 2010
Chroniques d'un juillet d'anabases en fanfare et smokings blancs
Complexe: sentiment diffus et souvent péjoratif, sur lequel on colle une étiquette parce que sinon "On s'en sort pas", comme l'affirme le Professeur Dumoins dans son oeuvre magistrale: Je suis une otarie! Analyse de trente ans de discussions et sévices à l'asile de Baden-Baden,( éditions du Macramé cosmique, 1989, Trévans).
Il existe un nombre incalculable de complexes, tous relativement amusants. Le premier, la Ford T du complexe, est sans doute celui que le professeur Dumoins identifie sous le vocable complexe du liliputien sur échasses:
- Je suis vraiment la somme de toutes les imperfections humaines. Je suis laid, pénible, gros et trop maigre, beaucoup trop grand, ridiculement petit et d'une bêtise qui ferait passer un troupeau d'oies pour le prix Nobel d'astrophysique. Je n'ai rien oublié?
Oscar Toubon, Baden-Baden, in Judas n'était qu'un petit joueur, presses unniversitaires de Blois, Blois.
L'humanité se confronte souvent à ce complexe et chacun possède, au fond de lui, un douzième joueur de football qui ne rentrera jamais sur le terrain.
Le complexe qui fait bien souvent pendant à celui-là a été identifié sous le terme de Appuie sur le champignon, baby! Par l'équipe de l'éminent chercheur:
Ex: - Général! Les pingouins! Ils montent la colline! nous sommes encerclés! Faits comme des rats!
- Ne soyez pas vulgaire, Higgins. Passez-moi ma sabretache, ma pipe et mon Virgile, nous aurons bon marché de tous ces alcidés.
- mais...
- Je suis invulnérable et mon épée est celle de Mars en personne. Chargez!
Ce complexe produit parfois de l'excellent théâtre de rue, dont la réalité, hélas!Trois fois hélas! se charge toujours de tirer le rideau.
Certains complexes ne surgissent que dans certaines circonstances, telles que la phase lunaire, la présence d'une otarie ou même l'âge.
Il en est ainsi du complexe dit de l'adolescent attardé, mieux connu sous le terme poétique et un peu vague de complexe de Peter-Pan:
Ex: - Albert, il y aun vieux tout bizarre qui vient de rentrer...
- C'est monsieur Tschiw. Il a quatre-vingt cinq ans. Pourquoi?
- tu crois qui voudra me vendre son t-shirt des Take That?
D'aucuns lui préféreront sans doute un autre grand crû, identifié comme le complexe de l'infirmier, ou pour reprendre, une fois encore la taxinomie de l'excellent ( mais néanmoins décédé des suites d'une intoxication au chou blanc) Dumoins, Complexe de Saint Juan Grande Roman:
Ex: - Je vais vous sauver.
- Non, tout va bien, j'ai juste besoin de mes clés et elles sont dans mon sac...
- Laissez-moi les prendre.
- Non, je vous assure...
- Je vous aide.
- Oui c'est bien, je peux avoir mes clés maintenant?
Comme le disait Paul Melun l'immortel: on ne fait pas de cake sans raisins.
Les complexes sont ce savoureux côté de l'humanité, son décalage entre ce qu'il rêve ou cauchemarde d'être et ce qu'il est.
Il existe un nombre incalculable de complexes, tous relativement amusants. Le premier, la Ford T du complexe, est sans doute celui que le professeur Dumoins identifie sous le vocable complexe du liliputien sur échasses:
- Je suis vraiment la somme de toutes les imperfections humaines. Je suis laid, pénible, gros et trop maigre, beaucoup trop grand, ridiculement petit et d'une bêtise qui ferait passer un troupeau d'oies pour le prix Nobel d'astrophysique. Je n'ai rien oublié?
Oscar Toubon, Baden-Baden, in Judas n'était qu'un petit joueur, presses unniversitaires de Blois, Blois.
L'humanité se confronte souvent à ce complexe et chacun possède, au fond de lui, un douzième joueur de football qui ne rentrera jamais sur le terrain.
Le complexe qui fait bien souvent pendant à celui-là a été identifié sous le terme de Appuie sur le champignon, baby! Par l'équipe de l'éminent chercheur:
Ex: - Général! Les pingouins! Ils montent la colline! nous sommes encerclés! Faits comme des rats!
- Ne soyez pas vulgaire, Higgins. Passez-moi ma sabretache, ma pipe et mon Virgile, nous aurons bon marché de tous ces alcidés.
- mais...
- Je suis invulnérable et mon épée est celle de Mars en personne. Chargez!
Ce complexe produit parfois de l'excellent théâtre de rue, dont la réalité, hélas!Trois fois hélas! se charge toujours de tirer le rideau.
Certains complexes ne surgissent que dans certaines circonstances, telles que la phase lunaire, la présence d'une otarie ou même l'âge.
Il en est ainsi du complexe dit de l'adolescent attardé, mieux connu sous le terme poétique et un peu vague de complexe de Peter-Pan:
Ex: - Albert, il y aun vieux tout bizarre qui vient de rentrer...
- C'est monsieur Tschiw. Il a quatre-vingt cinq ans. Pourquoi?
- tu crois qui voudra me vendre son t-shirt des Take That?
D'aucuns lui préféreront sans doute un autre grand crû, identifié comme le complexe de l'infirmier, ou pour reprendre, une fois encore la taxinomie de l'excellent ( mais néanmoins décédé des suites d'une intoxication au chou blanc) Dumoins, Complexe de Saint Juan Grande Roman:
Ex: - Je vais vous sauver.
- Non, tout va bien, j'ai juste besoin de mes clés et elles sont dans mon sac...
- Laissez-moi les prendre.
- Non, je vous assure...
- Je vous aide.
- Oui c'est bien, je peux avoir mes clés maintenant?
Comme le disait Paul Melun l'immortel: on ne fait pas de cake sans raisins.
Les complexes sont ce savoureux côté de l'humanité, son décalage entre ce qu'il rêve ou cauchemarde d'être et ce qu'il est.
jeudi 22 juillet 2010
Chroniques d'un juillet de pixies marinés à la stout
Routine: euthanasie des rêves ou zen du pauvre, c'est selon.
Ex: C'est ennuyeux, cette routine.
Melun Bill, sur les ruines de la cité perdue d'Alcali.
Bref: qui ne s'embarrasse pas de fioritures et autres ornements.
Peut aussi servir à faire comprendre à ses interlocuteurs que l'on est bien conscient de s'être lancé dans une digression que l'on assume sans complexes:
Ex: -...Et si nous faisions fi de mon enfance malheureuse et de mon complexe d'Oedipe non résolu? Peu importe la raison, pourvu qu'on ait l'ivresse: mon collègue va maintenant passer dans les rangs. Bourses, avoirs, titres et colifichets. Vous pouvez garder la monnaie pour prendre le bus. Le sobriquet de mon camarade est Rizzie " Recrache les os!", ce qui suggère son goût délicat pour les articulations, surtout celles des membres inférieurs. Bref. Coopérer n'est pas une obligation. La liberté n'est-elle pas un droit inaliénable?
Bud "gentleman" Stud, Trente jours, trente banques, éditions Apprendre, Fort Sumner, 1981.
Conscience: Part de soi qui jette un oeil désaprobateur sur nos actions, nos pensées, nos sentiments. Il n'est pas de conscience sans regrets, ni de regrets sans remords. On peut décider sciement d'occire le grillon ( Paul Melun, une illumination au Super U, presses universitaires de Blois, 1978) mais à ce moment- là, on se retrouve avec une seconde conscience qui nous regarde en hochant doctement la tête d'un air désolé.
L'engrenage est presque infini. La principale caractéristique d'une conscience, c'est son exaspérante capacité à avoir raison, le plus souvent.
L'humanité prenant un plaisir malin à enfreindre les règles que le plus souvent elle a elle-même édictées, les consciences peuvent encore multiplier regards désaprobateurs, index dréssés et autres regards déçus jusqu'à la fin des temps.
La vie est une vallée de larmes.
Ex: C'est ennuyeux, cette routine.
Melun Bill, sur les ruines de la cité perdue d'Alcali.
Bref: qui ne s'embarrasse pas de fioritures et autres ornements.
Peut aussi servir à faire comprendre à ses interlocuteurs que l'on est bien conscient de s'être lancé dans une digression que l'on assume sans complexes:
Ex: -...Et si nous faisions fi de mon enfance malheureuse et de mon complexe d'Oedipe non résolu? Peu importe la raison, pourvu qu'on ait l'ivresse: mon collègue va maintenant passer dans les rangs. Bourses, avoirs, titres et colifichets. Vous pouvez garder la monnaie pour prendre le bus. Le sobriquet de mon camarade est Rizzie " Recrache les os!", ce qui suggère son goût délicat pour les articulations, surtout celles des membres inférieurs. Bref. Coopérer n'est pas une obligation. La liberté n'est-elle pas un droit inaliénable?
Bud "gentleman" Stud, Trente jours, trente banques, éditions Apprendre, Fort Sumner, 1981.
Conscience: Part de soi qui jette un oeil désaprobateur sur nos actions, nos pensées, nos sentiments. Il n'est pas de conscience sans regrets, ni de regrets sans remords. On peut décider sciement d'occire le grillon ( Paul Melun, une illumination au Super U, presses universitaires de Blois, 1978) mais à ce moment- là, on se retrouve avec une seconde conscience qui nous regarde en hochant doctement la tête d'un air désolé.
L'engrenage est presque infini. La principale caractéristique d'une conscience, c'est son exaspérante capacité à avoir raison, le plus souvent.
L'humanité prenant un plaisir malin à enfreindre les règles que le plus souvent elle a elle-même édictées, les consciences peuvent encore multiplier regards désaprobateurs, index dréssés et autres regards déçus jusqu'à la fin des temps.
La vie est une vallée de larmes.
mercredi 21 juillet 2010
Chroniques d'un juillet qui prend les rennes et l'élan
Sympathique: qui, dans certaines situations peut-être considéré comme un individu supportable et possédant souvent l'avantage d'un portemonnaie abondamment fourni par dame fortune.
Dans certains contextes, peut exprimer une certaine ironie, quant à des lieux ou des situations amusantes.
Ex: - C'est sympathique ici.
Jonathan Harker à quelques kilomètres de Bistriţa
Ombre: certitude d'exister.
Compliment: titiller l'orgueil par l'éloquence afin de susciter l'intérêt.
Le vrai et le faux n'ont absolument rien en commun avec le fait de complimenter quelqu'un.
Le compliment est un art qui doit se pratiquer avec doigté et parcimonie:
Ex: - Tu es belle comme une table Ikea toute neuve.
Ensuite subsistent deux possibilités:
1. L'objet du compliment est moins lucide qu'imbu de lui-même, il réagit positivement au compliment. ( embrassades, promotions, café offert etc...)
2. La lucidité dépasse de loin l'égo.
A ce moment-là, il ne reste que deux façons de se tirer de ce mauvais pas:
a. La fuite.
b. La capitulation.
Il est intéressant de noter que l'insulte et le compliment ne sont rien d'autre que les deux facettes d'une même pièce et peuvent souvent être confondues.
Dans certains contextes, peut exprimer une certaine ironie, quant à des lieux ou des situations amusantes.
Ex: - C'est sympathique ici.
Jonathan Harker à quelques kilomètres de Bistriţa
Ombre: certitude d'exister.
Compliment: titiller l'orgueil par l'éloquence afin de susciter l'intérêt.
Le vrai et le faux n'ont absolument rien en commun avec le fait de complimenter quelqu'un.
Le compliment est un art qui doit se pratiquer avec doigté et parcimonie:
Ex: - Tu es belle comme une table Ikea toute neuve.
Ensuite subsistent deux possibilités:
1. L'objet du compliment est moins lucide qu'imbu de lui-même, il réagit positivement au compliment. ( embrassades, promotions, café offert etc...)
2. La lucidité dépasse de loin l'égo.
A ce moment-là, il ne reste que deux façons de se tirer de ce mauvais pas:
a. La fuite.
b. La capitulation.
Il est intéressant de noter que l'insulte et le compliment ne sont rien d'autre que les deux facettes d'une même pièce et peuvent souvent être confondues.
Inscription à :
Articles (Atom)